• Binche: comptes et modification budgétaire n°1

    Nous ne boudons pas notre plaisir

    Binche conseil.jpg


    Avec beaucoup de plaisir, l’échevin Manuel Bejarano Medina expose les résultats du compte 2011: “Le résultat budgétaire de l’exercice propre se clôture avec un boni de 1.514.048 €. Malgré un prélèvement de 3.600.000 € pour alimenter le fonds de réserve extraordinaire, le boni cumulé est de 9.627.633 €. En 2011, la ville a affecté un budget de 8.392.426  à divers investissements extraordinaires comme les voiries, le sport et la culture, la désinfection, nettoyage, immondices et  eaux usées. Le recours réfléchi à l’emprunt nous permet de maintenir sous contrôle notre dette dont la charge s’élève à 54,13 € par habitant (le tiers du montant moyen en Région wallonne).” L’échevin conclut: “Nous ne pouvons que nous réjouir de cette excellente situation: boni important, aucune taxe augmentée ni nouvelle depuis 2007, poursuite de nos investissements, chasse aux subsides . Aujourd’hui comme demain, nous tiendrons nos promesses.” ........


    La suite, demain dans la nouvelle gazette

  • Epinois: la police tire et blesse un des 2 malfrats

    Epinois delhaize 1.jpg

     


    Ce n’est pas la première fois que le Delhaize d’Epinois (Binche) est la cible des braqueurs. Ce vendredi soir, deux individus - bien connus de la justice - se sont présentés armés dans cette grande surface. C’était sans compter sur le professionnalisme de la police de Binche qui a arrêté ces messieurs et récupéré le butin. Un des malfrats a été blessé à la main.

    Epinois delhaize 2.jpg

    Il est 20h30, quand une voiture de grosse cylindrée s’arrête devant ce magasin. Deux hommes en descendent armés. Le premier a un fusil à pompe avec la crosse sciée, tandis que le second a un “grand tournevis” - probablement destiné à forcer les caisses -. C’est bientôt la fermeture et il reste du monde dans le magasin. Le premier malfrat menace, qui tient son arme à la hauteur de la hanche, menace les personnes tandis que son complice force les caisse et ramasse l’argent. Un témoin des faits prévient la police de Binche, dont plusieurs équipes seront rapidement sur place. Les auteurs des faits sont toujours là, quand les policiers arrivent. Une première équipe pénètre dans le magasin, et fait évacuer toutes les personnes présentes. Une seconde équipe pénètre, elle, par une autre issue. Les policiers, commencent donc à rechercher les deux “bandits” qui s’étaient enfuis par le magasin. Les deux hommes n’ont pas voulu partir ensemble, et chacun a choisi une issue différentes. A un moment, un des policiers se retrouve face à face au détenteur du fusil à pompe. Après les somations d’usages - auxquelles le malfrat ne répond pas - le policier tire afin de désarmer son adversaire. Il le touche au niveau de l’arme et de la main, et le blesse aux doigts. L’homme sera arrêté. Le complice, n’ira pas beaucoup plus loin et sera arrêté et le

    butin récupéré. Comme il-y-a eu un “tir policier”, le Premier Substitut Marlière et la juge d’instruction Mme Wautier sont descendus sur place. Les services d’aide aux victimes de la police et de Delhaize sont également descendus pour prendre les personnes présentes en charge. C’est le juge d’instruction M. Dela Ferna qui sera chargé de l’affaire.

    La Parquet de Charleroi, qui est en charge de l’affaire, tient à mettre en avant la rapidité d’intervention de la police de Binche, mais aussi la manière très professionnelle et sécurisante, dont les faits gérés sur place. Le premier auteur des faits - qui n’a pas été blessé - a été présenté ce samedi matin au Parquet, tandis que son complice sera entendu à l’hôpital.

    À notre tour, félicitons les policiers de la Cité des Gilles pour leur efficacité.

    Epinois delhaize 3.jpg

     

  • Epinois Hold-up

    Ce soir, à l'heure de la fermeture, des bandits ont voulu emporter la caisse du magasin Delhaize d'Epinois. Mal leur en a pris car, un exercice de police était prévu. A leur sortie du magasin, les malfrats ont été interceptés par la police. Plus d'in

    Epinois delhaize 1.jpg

    fo dans notre édition de demain.

  • Leval agoraspace

    Leval agora space 1.jpg

    Avant de couper le ruban, le bourgmestre Laurent Devin déclare : « Ce nouvel espace permettra aux familles, aux associations et groupes de jeunes de s’adonner à différents sports comme le football, le volley le basket, le tennis… Cette initiative est destinée à motiver les jeunes aux sports et à renforcer les liens sociaux au sein du quartier, mission à laquelle travaillent quotidiennement les membres du Plan de Cohésion social. Le terrain est accessible aux personnes à mobilité réduite. ».  L’échevine Eugénie Ruelle explique : « Dans ce même esprit ludique, la ville a installé à proximité de l’agoraspace une aire de jeux pour les enfants de deux à cinq ans. Celle-ci est composée d’un jeu à ressort, d’une balancelle pour deux enfants et d’un mobile oscillant pour quatre enfants. Tous sont amortis en écorce de bois. »  Après cette partie académique, il ne restait plus qu’au bourgmestre a coupé le ruban traditionnel permettant ainsi aux premiers occupants à se livrer à un match de mini-foot.

    Leval agora space 2.jpg


  • Binche et sa région en cartes postales

    Binche Et.Piret 1.jpg

    Etienne Piret explique: “Le but de l’ouvrage n’est pas de tomber dans une nostalgie d’un passé idéalisé mais plutôt de montrer l’effet du temps qui passe sur une ville et sa région. Quelles sont les évolutions positives ou négatives qui marquent notre cadre de vie et de travail. Une société qui n’évolue pas est une société qui se sclérose et qui meure. C’est l’occasion de se poser les questions: que conserver, que remplacer. L’évolution est inévitable.”

    Binche Et.Piret 2.jpg


  • fêtes médiévales


    fêtes-médiéavles-20.jpg

    Isabelle Mahy, secrétaire et trésorière de la compagnie de la Licorne de Fraire, raconte: “J’habite le village de Fraire. Je suis membre de la compagnie depuis dix neuf ans. C’est mon mari qui a créé la compagnie en 1989. Cette envie le tenaillait depuis l’âge de 13, 14 ans. A l’époque, il avait rencontré monsieur Raab. Ce monsieur reconstituait des manifestations médiévales à cheval. Mon mari a pu le suivre pendant les congés scolaires. Il fut conquis et dès qu’il le put, il créa la compagnie la Licorne. En rencontrant mon futur mari, j’ai épousé la compagnie et… mon mari.” Enthousiaste, Isabelle poursuit: “On comprend mieux d’où l’on vient? Quelle est notre culture? Savez-vous l’origine de l’expression dresser ou mettre la table. Au moyen-âge, les maisons étaient petites et les familles nombreuses. Les gens ne possédaient pas de table mais utilisaient des planches et des tréteaux. A l’heure du repas, on plaçait les tréteaux au milieu de la pièce et la planche dessus.  On avait dressé la table. Après le repas, on plaçait le tout contre un mur de la pièce pour gagner de la place.”

    Voir l'album dans la colonne de droite